Peut-on faire une douche à l’italienne soi-même dans un logement existant ? Oui, à condition que la hauteur disponible sous le sol fini, souvent une dizaine de centimètres, suffise pour loger le siphon et la pente de la canalisation. Un siphon de sol extra-plat demande de 40 à 50 mm sur les modèles consultés, un siphon vertical bien davantage. L’extra-plat gagne cette hauteur en gardant moins d’eau au fond du siphon, de 25 à 40 mm, alors que le NF DTU 60.1 en demande 50. Mesurez donc cette hauteur avant d’acheter le moindre carreau.
Quand elle manque, on ne s’en aperçoit qu’une fois la douche carrelée : une flaque de 2 cm qui stagne au fond, ou un siphon qui glougloute chaque fois que le voisin tire sa chasse. Le problème est alors sous une chape durcie. Pour rattraper une pente insuffisante, il faut alors tout reprendre au burin, sur toute la surface.
Italienne, plain-pied, extra-plat : le vocabulaire
En magasin, ces mots reviennent souvent, mais ils ne désignent pas la même chose.
- Douche à l’italienne, au sens strict : le sol de la douche est carrelé et sa pente est formée dans la chape. Il n’y a ni receveur ni ressaut, et le carrelage court sans interruption jusqu’à la bonde. C’est la version la plus exigeante techniquement.
- Douche de plain-pied : aucune marche à franchir, mais il peut y avoir un receveur. Le terme décrit un usage, quel que soit le procédé, et c’est celui que retient l’arrêté du 11 septembre 2020, qui prévoit, dans les logements neufs en rez-de-chaussée ou desservis par un ascenseur, une douche de 0,90 m × 1,20 m accessible sans ressaut. Cette obligation ne vise pas votre rénovation, mais elle explique pourquoi l’offre s’est élargie.
- Receveur extra-plat : un bac préfabriqué de quelques centimètres d’épaisseur, posé sur le sol existant ou légèrement encastré. Le nom ne fixe pas l’épaisseur : les modèles relevés vont de 26 à 45 mm, et certains vendus sous ce nom atteignent 7 cm. La pente est déjà dans le moule. Le rendu ressemble à l’italienne, mais la pente et l’étanchéité viennent du fabricant.
Selon le procédé, la pente et l’étanchéité du sol sont garanties par le fabricant ou reposent sur vous, et la douche devient plus ou moins difficile à réussir seul.
Le choix du procédé pèse aussi sur l’ordre des travaux, puisque la douche se prépare avant le reste de la pièce. L’article sur l’ordre des étapes pour refaire sa salle de bain soi-même donne la séquence complète, et la réserve de plancher y figure en tête des décisions irréversibles.
La réserve de plancher : combien de centimètres sous vos pieds ?
Avant de penser à la pente, au carrelage ou au budget, mesurez la réserve de plancher. C’est la hauteur disponible entre le niveau de votre sol fini et le premier élément de structure que vous n’avez pas le droit d’entamer.
Dans cette hauteur, il faut loger le corps du siphon, la canalisation en pente et, au-dessus, l’épaisseur de chape ou de calage. Le siphon en prend la plus grosse part :
- Un siphon de sol classique à sortie verticale demande une réservation bien plus haute que l’extra-plat : sa fiche technique en donne la cote. Il évacue le mieux, mais il passe rarement en appartement.
- Un siphon de sol extra-plat à sortie horizontale mesure de 40 à 50 mm de haut sur les modèles consultés, pour un débit annoncé de 24 à 42 litres par minute. En revanche, il garde de 25 à 40 mm d’eau, moins que les 50 mm que demande le NF DTU 60.1 : il gagne de la hauteur, mais il sort de la norme. Si aucun siphon qui garde 50 mm d’eau ne tient dans votre réserve, mieux vaut passer à un receveur extra-plat, avec une bonde qui garde elle aussi 50 mm d’eau, car les plus basses n’en gardent que 25 mm.
- Un receveur extra-plat posé ne demande pas de descendre dans le sol : il monte de sa propre épaisseur au-dessus, de 26 à 45 mm sur les modèles consultés. Sa bonde demande en revanche une réserve sous le sol fini ou une surélévation du receveur. Le ressaut est faible, mais il existe.
Pour la mesurer, repérez le point le plus haut de la structure porteuse et notez l’écart avec le sol fini : un siphon acheté avant cette mesure risque fort de repartir au magasin.
Dalle béton ou plancher bois : où prendre la réserve
Sur une dalle béton pleine, un décaissement local est parfois possible, à condition de connaître l’épaisseur réelle de la dalle et la position des armatures. En logement collectif, la chape coulée sur la dalle laisse souvent quelques centimètres de marge sans toucher au porteur, mais c’est à mesurer chez vous. Faites vérifier cette hauteur par un professionnel avant d’entamer quoi que ce soit.
Sur un plancher bois, la réserve se prend entre les solives : commencez par mesurer leur entraxe, l’écart d’un axe à l’autre. Entailler une solive, en couper une, ou déposer un plancher pour passer une canalisation touche à la structure du bâtiment. Là, vous sortez de ce qu’un particulier fait seul : faites valider l’intervention par un professionnel du bâtiment avant d’ouvrir.
Pente, diamètre et garde d’eau
La pente, le diamètre et la garde d’eau sont indépendants les uns des autres, et il suffit qu’un seul manque pour qu’une douche à l’italienne refoule ou stagne. Ces valeurs figurent, avec les autres hauteurs et diamètres d’une salle d’eau, dans le mémo des cotes standards de rénovation.
La pente du sol de douche : visez 2 %
La pente du carrelage vers la bonde se compte en pourcentage de la distance parcourue. Comptez au moins 1 %, soit 1 cm de dénivelé par mètre, et de préférence 2 %, c’est-à-dire 2 cm par mètre. À 2 %, l’eau s’écoule franchement et l’on tient encore debout sans avoir l’impression de pencher.
Sur une zone de douche de 1,20 m, 2 % représente 24 mm de différence entre le point haut et la bonde. Cette différence se forme dans la chape : un mortier-colle rattrape quelques millimètres de planéité, pas deux centimètres de dénivelé.
Le format du carreau en découle : un grand carreau rigide ne suit pas une surface qui descend vers un point central. Sur une pente à quatre versants, restez de préférence en mosaïque ou en petit carreau, dont les joints absorbent les changements de pente.
La pente de la canalisation : 1 à 3 cm par mètre
Une fois l’eau dans le tuyau, la pente est fixée par le NF DTU 60.11 P2, consacré à l’évacuation des eaux usées : entre 1 et 3 cm par mètre. En dessous, l’eau n’entraîne plus les résidus et le tuyau s’encrasse. Au-delà, elle file trop vite en laissant les matières derrière elle, et le résultat est le même. Cette pente prend de la hauteur à chaque mètre : si votre douche s’éloigne de la chute, vérifiez d’abord jusqu’où une évacuation peut être déplacée, avant de fixer l’emplacement de la douche.
Pour savoir ce qu’elle vous prend, multipliez-la par la distance jusqu’à la descente : 3 mètres de canalisation à 2 cm par mètre prennent 6 cm de votre réserve de plancher, en plus de la hauteur du siphon. Ce calcul, deux minutes avec un mètre, suffit souvent à vous faire renoncer au projet.
Le diamètre : 40 mm en pratique, 50 mm par sécurité
Les règles de 1988 du DTU 60.11 retiennent pour une douche un diamètre intérieur minimal de 33 mm, soit le tube de 40 mm extérieur qu’on trouve partout en magasin. Ce minimum ne suffit pas toujours.
Une douche à l’italienne équipée d’une pomme de tête ou d’une colonne débite bien plus qu’une douche à receveur classique, et son sol n’a aucun rebord pour retenir un débordement. Le 50 mm est plus sûr dès que la canalisation s’allonge ou que la robinetterie débite beaucoup.
La garde d’eau : 50 mm minimum
La garde d’eau est la hauteur d’eau retenue en permanence dans le siphon, le bouchon qui sépare votre salle de bain des odeurs de la colonne. Les fiches de siphons conformes à la norme NF EN 274-1, qui encadre les dispositifs de vidage, annoncent une garde d’eau de 50 mm.
Attention aux siphons ultra-plats vendus sans mention de ces 50 mm : certains gardent moins d’eau, d’autres la remplacent par une membrane anti-odeur. Lisez la fiche technique avant l’achat, et si les 50 mm n’y figurent pas, partez du principe que le siphon garde moins d’eau.
Le conseil Murmur : posez le siphon et sa canalisation à sec, avant tout scellement, puis versez un seau d’eau d’un seul coup dans la bonde et regardez le raccord pendant une minute. Si l’eau met plus de quelques secondes à partir, la pente est sans doute insuffisante, et si une goutte perle, le joint est à reprendre. Le contrôle prend un quart d’heure.
Receveur extra-plat, panneau à carreler ou chape à la pente
À réserve de plancher égale, trois procédés donnent le rendu d’une douche à l’italienne. Ils ne demandent pas le même savoir-faire et n’engagent pas la même responsabilité en cas de sinistre.
- Le receveur extra-plat posé. Un bac acrylique, en résine, en céramique ou en pierre reconstituée, posé sur le sol existant, dont l’épaisseur se lit sur sa fiche. La pente est moulée, l’étanchéité est garantie par le fabricant, et vous n’avez à traiter que la jonction avec les murs. C’est la solution la plus à la portée d’un particulier, et elle vous dispense de l’étanchéité du sol. Sa pose a quand même ses pièges, de niveau, d’appui et d’accès au siphon : l’article sur la pose d’un receveur de douche et l’accès à sa bonde les détaille.
- Le receveur prêt à carreler. Un panneau de polystyrène extrudé à pente préformée, que vous habillez du même carrelage que le reste de la pièce. Le rendu est celui d’une douche à l’italienne, la pente, formée en usine, est juste, et le système d’étanchéité livré avec le panneau est couvert par le document technique du fabricant.
- La chape à la pente et le Système d’Étanchéité Liquide. C’est la version d’origine : on forme la pente dans le mortier, on applique un Système d’Étanchéité Liquide (SEL) sur toute la surface, puis on carrelle. C’est la douche à l’italienne au sens strict, et elle dépasse ce qu’un particulier fait d’habitude lui-même.
SPEC au mur, SEL au sol
Une salle de bain privative équipée d’une douche relève du classement EB+ privatif, qui impose de protéger les parois de l’eau. Sur les murs, cette protection s’appelle le Système de Protection à l’Eau sous Carrelage (SPEC), et un bricoleur peut la poser lui-même : elle se passe au rouleau en deux couches croisées, avec des bandes marouflées dans les angles, sur 1,80 m de hauteur dans la douche. L’article sur l’étanchéité sous carrelage et le SPEC détaille le geste. Sans SPEC sur les murs, l’eau finira dans la cloison, même avec un sol parfait.
Au sol, le produit et les règles changent. Le SEL est plus élastique, fait pour tenir sous une eau qui stagne, et il relève d’un Avis Technique du CSTB, qui fixe le primaire, l’épaisseur du film, le traitement des relevés et celui des points singuliers. Un SEL mal appliqué ne se voit pas avant la tache au plafond du voisin du dessous, et l’assurance cherchera alors à savoir qui a posé quoi.
Si vous faites la douche vous-même, mieux vaut donc rester sur le receveur extra-plat ou le receveur prêt à carreler.
L’ordre des opérations, de la dépose au carrelage
L’ordre compte, car chaque étape ferme l’accès à la précédente.
- Déposer et sonder. Retirez l’ancien receveur, dégagez le sol et mesurez la réserve réelle en 4 points. À cette étape, vous savez si la douche sera à l’italienne ou sur receveur.
- Poser l’évacuation. Percez ou déplacez l’attente, puis tirez la canalisation jusqu’à la descente en tenant la pente de 1 à 3 cm par mètre.
- Reprendre les alimentations. Eau chaude et eau froide passent avant toute fermeture. Le comparatif PER ou multicouche aide à choisir le tube avant la commande, et le guide pour refaire sa plomberie soi-même situe cette reprise dans le tracé complet des deux réseaux.
- Faire un essai à blanc. Le siphon posé, sans rien sceller, faites couler de l’eau et vérifiez qu’elle s’écoule sans stagner.
- Sceller le siphon et couler la chape ou poser le receveur, selon la solution retenue.
- Monter les cloisons en plaque hydrofuge. Prévoyez les plaques vertes dès l’ossature ; le calcul des rails et montants de placo donne les entraxes et les quantités.
- Appliquer les étanchéités. SPEC sur les murs, système du fabricant au sol, en respectant le temps de séchage indiqué entre deux couches.
- Carreler, puis jointoyer, puis poser la robinetterie.
Cette logique ne vaut pas que pour la douche : elle s’applique à tout un chantier, et l’article sur l’ordre idéal pour rénover sa maison soi-même la détaille.
Pensez à l’extraction d’air en même temps qu’aux réseaux. Une douche de plain-pied libère chaque jour plusieurs litres d’eau en vapeur dans la pièce, et si l’extraction est trop faible, cette vapeur finit dans les cloisons. La ventilation d’une salle de bain sans fenêtre donne le débit à tenir et le point d’alimentation du moteur.
Pour le prix de la pièce entière et l’écart avec un devis d’entreprise, voyez l’article sur ce que coûte une salle de bain faite soi-même.
Carrelage, bande, mortier, tube : les quantités de la douche
Le siphon ne coûte que quelques dizaines d’euros, mais s’il faut reprendre la chape une fois durcie, elle se casse au burin, avec la natte et le carrelage déjà posés dessus.
- Le carrelage de la zone de douche. Sur une pente à plusieurs versants en petit format, prévoyez plus de pertes à la coupe que sur une pose droite. L’écart tient en quelques carreaux, mais tous doivent venir du même bain de cuisson : commandez donc la marge du premier coup. Le calculateur de colle et de carrelage intègre ces chutes et donne le peigne adapté au format.
- Le linéaire de bande d’étanchéité. Additionnez tous les angles, verticaux et horizontaux, y compris la jonction sol-mur sur les trois côtés de la douche, et ajoutez une marge pour les recouvrements.
- Le mortier de pente, si vous partez sur une chape. Une zone de 1,20 m × 1,20 m à 2 % demande de 0 à 24 mm d’épaisseur au-dessus du point bas. Le volume est faible, mais il suffit souvent à entamer un sac de plus que prévu.
- Le tube et les raccords en 50 mm, si vous montez en diamètre : le tube change, les manchons et le raccord de siphon aussi.
- La provision d’aléas. Sur ce chantier, les mauvaises surprises sont sous le sol, et on les découvre le premier jour. L’estimateur de marge pour imprévus donne l’enveloppe à garder de côté, et l’article sur les erreurs qui plombent un budget d’auto-rénovation recense celles qui reviennent.
Solives, dalle, colonne de chute, SEL : à confier
Repérez avant d’ouvrir le sol les cas qu’un particulier ne traite pas seul.
- La dépose de plancher et l’entaille de solive. Entailler le solivage pour loger un siphon touche à la structure porteuse. Faites intervenir un professionnel du bâtiment, qui dira si la reprise est possible et sous quelle forme.
- Le décaissement d’une dalle. L’attaquer sans en connaître l’épaisseur ni la position des armatures peut affaiblir un plancher porteur. Faites établir ce diagnostic par un professionnel avant de sortir le perforateur.
- La modification d’une descente collective en copropriété. La colonne de chute est une partie commune. Y raccorder une évacuation, la dévoyer ou la percer suppose une autorisation votée en assemblée générale, dans les conditions décrites par service-public.gouv.fr sur les travaux en copropriété. Un raccordement fait sans autorisation se découvre au premier dégât des eaux.
- Le Système d’Étanchéité Liquide sous Avis Technique. Si votre projet impose une chape à la pente, confiez l’étanchéité du sol à un carreleur.
Dans un logement ancien, ajoutez le repérage amiante avant toute découpe de sol : une ancienne colle de revêtement peut en contenir.
En résumé : mesurez réserve, pentes et garde d’eau avant le premier sac de mortier
Avant le premier sac de mortier, relevez la réserve de plancher disponible et vérifiez que vous pouvez tenir 1 à 2 % de pente au sol, 1 à 3 cm par mètre dans la canalisation et 50 mm de garde d’eau au siphon. Si les trois valeurs passent chez vous, faire une douche à l’italienne soi-même est à votre portée. Si l’une manque, le receveur extra-plat reste la meilleure solution, à condition de choisir une bonde conforme.
Dans Murmur, la pose de la douche est découpée en étapes numérotées dans le Mode Chantier, et chaque étape porte un conseil pour débutant et un conseil d’expert. Pensez aussi à n’acheter le mortier que la semaine de la chape, car un sac stocké trois semaines dans un couloir prend l’humidité.
Questions fréquentes
- Au moins 1 %, soit 1 cm de dénivelé par mètre, et de préférence 2 %. Sur une zone de douche de 1,20 m, 2 % représente 24 mm entre le point haut et la bonde. La canalisation suit de son côté une pente de 1 à 3 cm par mètre, selon le NF DTU 60.11, et les hauteurs que prennent les deux pentes s’ajoutent sous le sol.
- Oui, mais il est rare de pouvoir le faire sans toucher à la structure. Un siphon de sol extra-plat demande de 40 à 50 mm de réservation sur les modèles consultés, ce qui passe parfois entre les solives sans les entamer, mais ce siphon garde moins que les 50 mm d’eau du NF DTU 60.1. Mieux vaut un siphon plus haut qui les garde, ou un receveur extra-plat sur une bonde conforme. Dès qu’il faut couper ou entailler une solive, le geste touche au porteur : faites-le valider par un professionnel du bâtiment.
- Les règles de 1988 du DTU 60.11 retiennent 33 mm de diamètre intérieur minimal pour une douche, soit le tube de 40 mm du commerce. Passez en 50 mm dès que la canalisation s’allonge ou que la robinetterie débite beaucoup : une douche à l’italienne n’a aucun rebord pour retenir un débordement.
- Le receveur extra-plat, dès que la réserve de plancher est trop mince : un siphon de sol extra-plat demande de 40 à 50 mm sur les modèles consultés, un siphon vertical nettement plus, sans compter la pente de la canalisation. La chape à la pente se justifie si vous tenez à la continuité du carrelage, en confiant le Système d’Étanchéité Liquide à un carreleur.
- Comptez 50 mm au minimum : c’est la valeur du NF DTU 60.1 et des fiches de siphons conformes à la norme NF EN 274-1, qui encadre les dispositifs de vidage. C’est le bouchon d’eau qui sépare la salle de bain des odeurs de la colonne. Certains siphons ultra-plats rognent cette hauteur ou la remplacent par une membrane anti-odeur : vérifiez la fiche technique, et si elle ne donne pas la valeur, considérez que le siphon garde moins de 50 mm d’eau.
Les sources
- Le NF DTU 60.11 P2, évacuation des eaux usées et des eaux vannes, Afnor.
- La norme NF EN 274-1, dispositifs de vidage des appareils sanitaires, Afnor.
- L’arrêté du 11 septembre 2020 sur l’accessibilité des douches, Légifrance.
- Les travaux affectant les parties communes en copropriété, service-public.fr.
- Fiche technique d’un receveur extra-plat de 26 mm, Castorama.
- Fiche technique d’un receveur de douche extra-plat de 35 mm, Duravit sur Batiproduits.
- Fiche technique d’un receveur extra-plat de 40 mm, Castorama.
- Fiche technique d’un receveur extra-plat de 45 mm, Castorama.
- Fiche technique d’un receveur vendu « extra plat » de 70 mm, Castorama.
- Fiche technique d’une bonde de douche de 48 mm, Valentin sur Batiproduits.
- Fiche technique d’une bonde de douche de 80 mm, Chausson.
- Fiche technique d’un siphon de sol extra-plat de 40 mm, Wirquin sur Castorama.
- Fiche technique d’un siphon de sol extra-plat de 50 mm, Lazer sur Bricozor.
Les chiffres de cette page ne viennent pas tous d’une source écrite : certains sont des ordres de grandeur de chantier, signalés comme tels là où ils apparaissent. Comment les chiffres de ce site sont établis.
Chiffrez votre douche avant de couler la chape
Murmur chiffre le receveur à carreler, la colle et le kit d’étanchéité de votre douche, puis déroule la pose en quatre étapes numérotées.

